L'annonce d'une éventuelle loi sur l'obligation du retrait de la circulation des véhicules diesel de plus de dix ans a fait l'effet d'une bombe chez le constructeur automobile local PinGo.
“La norme antipollution imposée par l'Etat est beaucoup trop contraignante, nos moteurs sont déjà sous la norme Euro7, nous mettons cinq ans pour répondre aux nouvelles dispositions, et là c'est vraiment trop nous demander. Que restera-t-il à nos actionnaires ? Même si nous investissons et que la loi booste nos ventes, c'est peine perdue. Le schéma économique n'est pas viable” nous déclarait ce matin le chef des services Finances et Punk-foot. “Nous envisageons de nous désengager totalement de l'activité automobile et de nous recentrer sur la spéculation boursière” annonçait peu après la famille PinGo sur Pet&Femen.TV, avant d'ajouter que de toutes façons elle faisait bien ce qu'elle voulait…
Vendre coûte cher
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À l'annonce de la nouvelle, Dophing, l'actionnaire chinois des automobiles PinGo s'est empressé de faire une proposition de rachat de l'ensemble des usines des sites de Sèchaux et Moulouz.
Se protéger, un remède contre l'oisiveté
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Dans le même temps, on apprenait qu'une startheup désirait s'installer à Numaireycaca pour développer une application mobile dédiée aux rencontres sous parapluie protégé. L'avenir de la cité des pinces semble décidément assuré...
Sèchaux, de nos stagiaires senior en journaloperies,
Enrico Prolalli et DéHaine
(relus LLMB)
Enrico Prolalli et DéHaine
(relus LLMB)



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